Lac Atitlàn

« Gringolandia »

Après une bonne nuit de sommeil et le petit-déjeuner, nous voilà repartis en direction de la gare routière, située derrière le marché. Nous découvrons les bus locaux, à savoir des anciens bus scolaires des USA, certains encore jaunes, d’autres repeints et décorés comme il se doit dans un pays latino.

Le bon véhicule est vite trouvé, les gens sont très serviables et la destination est indiquée sur le bus. Nous changeons à Chimaltenango après un parcours de toute tranquillité sur nos petites banquettes et poursuivons sur la Interamericana vers l’ouest. Une fois le bus parti, nous nous rendons compte que le trajet ne sera pas tranquille du tout ! À peine en route, une voiture nous rentre dedans. Constat de police et c’est reparti, normal. Par contre le conducteur n’aime visiblement pas prendre du retard et se met en mode pilote de formule 1 en roulant comme un malade et en dépassant tout autre véhicule. Pour limiter encore plus la perte de temps, l’assistant (celui qui récolte l’argent des billets) sort à l’arrière et monte sur le toit pour défaire les bagages pendant qu’on roule à en tout cas 100 km/h ! Même James Bond aurait été doublé pour faire ça ! Nous prions pour notre salut prenons sur nous et attendons patiemment d’arriver à Los Encuentros et descendre de ce bus endiablé, heureusement encore vivants. La descente vers Panajachel sera par contre facile, avec une première vue sur le lac Atitlàn, surnommé amicalement Gringolandia par les guatémaltèques.

Le cadre est magnifique, avec deux volcans qui dominent le lac, lui-même dans un cratère. Vu le surnom, nous nous attendons à un quai rempli de touristes avec plein de ferrys et des guides qui nous sautent dessus. Rien de tout ça, de simples pontons en bois et quelques lanchas Delta Integrale, petits bateaux à moteur, qui font le tour des villages lacustres pour un prix plus que correct.

C’est pas El Nido…

Arrivés sans réservation, nous avons tout de même une petite idée sur ou poser nos sacs, à savoir à Santa Cruz La Laguna. À cet endroit il y a un club de plongée, le seul du lac, et ça nous tente bien de faire une petite immersion à 1500m. Une fois à terre, nous déchantons vite. Pas que ça soit cher, au contraire, mais tout est complet, les logements et les plongées. Bon, nous reprenons donc une lancha pour rejoindre San Marcos La Laguna, réputé pour sa tranquillité et les expatriés hippies/yoga-addicted/bio/vegan/sans gluten.

L’endroit touristique par excellence

Des enfants du village nous proposent des hostals dès l’arrivée à quai et nous les suivons, ils n’ont pas l’air bien méchants, ils reçoivent juste une limonade comme commission en amenant des clients. Après deux endroits complets, nous montons sur la colline par la route et redescendons dans un splendide parc fleuri parsemé de quelques constructions blanches jusqu’à la réception située tout en bas, au bord du lac, et demandons sans vraiment y croire s’il y a de la place et combien ça coûte. Trois minutes plus tard, nous avons une belle chambre. Le rêve cet endroit ! Sans hésiter nous allons sur le ponton privé et nous jetons à l’eau, complètement seuls, alors que le soleil se couche gentiment. Ça y est, nous sommes en vacances.

Vue depuis la chambre
Plongeoir

Le matin suivant nous sommes debout de bonne heure et après un banana-milkshake et un café nous nous baignons à nouveau afin de bien nous réveiller (l’eau doit être à environ 20°C) et décidons de faire une petite ballade le long de la côte jusqu’au village suivant pour bien mériter notre desajuno. Le village où nous arrivons n’est pas du tout touristique et nous faisons le tour de celui-là avant de prendre une lancha nous mènera ensuite à San Pedro La Laguna, endroit le plus connu du lac. Et en effet, on ressent plus le Gringolandia ici. Plein de bateaux, plein de bars, plein de stands de souvenirs et du bruit ! Nous y passerons tout de même une bonne heure, confortablement assis sur une terrasse en sirotant un café-glacé et faisant des affaires : une écharpe pour Melanie et du banana- et choco-bread Pitt pour Claudio.

En promenade…
Logement traditionnel des Indigenos
C’est un lac oui.
On ne se lasse pas de la vue.

De retour à San Marcos il est temps de profiter une dernière fois du lac, car le lendemain c’est départ de bonne heure en direction des montagnes.

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